À propos
De quoi il s’agit
The Long Math, c’est une collection grandissante de calculateurs financiers interactifs, d’outils et d’explications qui visent à rendre les arbitrages à long terme visibles.
Les outils modélisent la façon dont les frais, les impôts, la capitalisation, les incitatifs et les horizons temporels interagissent sur des décennies. Chaque entrée est explicite. Chaque hypothèse est énoncée. L’arithmétique derrière chaque résultat peut être inspectée directement.
Les outils et articles actuels couvrent les frais de conseil, l’impôt sur le revenu et sur les gains en capital, la capitalisation, l’inflation, les hypothèques et la stratégie de comptes canadiens (CELI, REER, CELIAPP). Le site s’enrichit activement — structures fiscales des sociétés, analyse d’investissement plus poussée et contenu ciblé les professionnels incorporés.
En parallèle des calculateurs et des articles, une section d’essais distincte — Au-delà des chiffres — explore les décisions personnelles et de carrière qui se rattachent à l’arithmétique : le coût financier de la formation professionnelle, les flux de trésorerie à long terme et des arbitrages rarement quantifiés.
On évoque souvent les décisions financières par des récits — conseils reçus, expertise rassurante, promesses de résultats. Ce site aborde les mêmes décisions par l’arithmétique. Les chiffres ne disent pas quoi faire. Ils montrent ce qui se passe réellement.
D’où ça vient
The Long Math a été créé par Phil, médecin urgentologue canadien, qui s’est de plus en plus heurté à des récits financiers opaques, à des hypothèses cachées et à des projections boîte noire.
Au début de sa carrière, il a pris des décisions financières à partir de récits plutôt que de chiffres — et a payé pendant deux ans les frais d’un conseiller et des fonds communs coûteux. Ce fut le déclencheur. S’en est suivie une longue autoformation qui a dépassé largement la structure des honoraires : fiscalité personnelle et des sociétés, investissement fiscalement efficace, allocation d’actifs, analyse immobilière et boursière, et structures financières propres aux professionnels incorporés au Canada.
Plusieurs de ces outils ont d’abord été créés dans Excel, pour un usage personnel, afin de modéliser de vraies décisions avec de l’argent réel. Le site est venu ensuite pour les rendre accessibles. L’ensemble des calculateurs ne cesse de croître — bien au-delà de la portée initiale — à mesure que de nouveaux sujets s’ajoutent et que les existants s’approfondissent.
À qui c’est destiné
Le contenu pédagogique s’adresse à toute personne qui a de l’épargne à gérer. L’arithmétique ne tient pas compte de votre profession.
Cela dit, certaines des décisions financières les plus lourdes — et les moins discutées — concernent les revenus élevés. Au Canada, plusieurs exercent par l’intermédiaire d’une société privée sous contrôle canadien (SPCC) ou d’une société professionnelle. Le report d’impôt, le fractionnement du revenu et les implications pour l’investissement sont majeurs, et ils reçoivent rarement un traitement quantitatif clair ailleurs.
Les professionnels qui utilisent souvent ces structures comprennent notamment les médecins, chirurgiens, dentistes, avocats, comptables (CPA), vétérinaires, chiropraticiens, pharmaciens, optométristes, psychologues et physiothérapeutes. Ce qu’ils ont souvent en commun : un revenu élevé, un début tardif de gains sérieux et une formation professionnelle avec presque aucune littératie financière.
Ce site ne présuppose rien et explique les mathématiques depuis le début.
Comment les outils sont construits
- Les entrées sont explicites et contrôlées par l’utilisateur. Pas de valeurs par défaut cachées.
- Les hypothèses sont énoncées clairement. Le désaccord devient inspectable.
- Les sorties découlent directement des entrées. Pas de boîtes noires.
- Compréhensible avant spectaculaire. Chaque dépendance est visible.
Ce que ce site n’est pas
Ce site ne fournit pas de conseil ni de recommandations financières. Les outils ne disent pas quoi faire, n’optimisent pas des résultats précis et n’orientent pas vers des produits ou stratégies particuliers. Ils montrent comment les entrées se rattachent aux sorties.
Les conseillers financiers ne sont pas la cible ici. Plusieurs sont connus personnellement par la personne derrière ce site — ce sont des gens bien qui font un travail légitime. Mais l’économie de la tarification de ce travail dans ce secteur mérite un examen. La plupart des conseillers facturent un pourcentage des actifs sous gestion. La rémunération suit donc votre patrimoine, et non la complexité ou le volume de travail. Imaginez un dentiste qui facturerait un pourcentage de votre patrimoine net pour un plombage. Le service est le même quel que soit le contenu de votre compte d’investissement.
Un conseil professionnel a une valeur réelle, mais la structure de rémunération mérite d’être scrutée. Un bon comptable, fiscaliste, courtier immobilier, avocat ou conseiller à honoraires fixes peut largement mériter ses honoraires. La bonne question n’est pas toujours de payer ou non de l’aide — parfois il le faut absolument. C’est plutôt si la structure d’honoraires correspond à ce qui est réellement livré.
Cette question — et ce qu’une structure de frais non examinée coûte discrètement sur des décennies — fait l’objet d’outils et d’articles dédiés ailleurs sur ce site.
Pas d’opinions.
Pas d’hypothèses cachées.
Juste l’arithmétique.